« Pourquoi tu cours ? » - partie 2 : pour mieux contrôler mon anxiété
Pendant les quelques heures qui suivent mon entraînement, je suis dans un autre monde, je vibre sur une autre fréquence, dans un calme paradoxalement euphorisant…
Aujourd’hui, beaucoup ne veulent plus souffrir ou ressentir en courant…
« Nous ne voulons plus avoir trop froid ou trop chaud. Nous refusons d’avoir les pieds mouillés. Nous ne voulons pas d’ampoules, de courbatures. Nous ne voulons pas nous salir, nous ne voulons pas transpirer »
Pas de courbatures et de douleurs après l’entraînement : un signe positif ou négatif ?
J’avais fini par me persuader que le peu de dommages physiques, de fatigue, qui suivaient mes sorties de 30, 40, 50 kilomètres parfois, était synonyme de progrès…
« Pourquoi tu cours ? » - partie 1 : pour cicatriser l’échec professionnel
Grace à la course, au trail, à l’ultra-trail, j’ai le sentiment de réussir quelque chose d’important. Une sensation d’accomplissement que je n’aurai jamais eu en études ou en carrière…